L’âme de Moncontour

Il est des lieux où l’on aime revenir.
J’avais par le passé, lors d’une balade dominicale, traversé le petit bourg de Moncontour (22) et m’y étais arrêté pour flâner. Petite cité médiévale, aux remparts imposants datant du moyen âge, l’atmosphère paisible est propice à quelques rêveries sur un passé historique largement consacré à la production de toiles de lin et de chanvre.
Pas étonnant donc que du lin au chanvre on passe par la haute couture, pour évoquer cette nouvelle rencontre qui mérite d’être partagée. J’avais consacré, en 2013, un billet de blog sur le travail de Carolyne Morel et l’avais agrémenté de quelques photos en reconnaissance de l’accueil chaleureux qu’elle m’avait réservé.

Récemment, dans l’émission “Les plus beaux villages de France 2017”, Stéphane Bern déclarait : “Il faut que le village ait une âme”. Apparemment il ne l’a pas dû la trouver et Moncontour ne fut pas l’élu du jour.

Alors, pour rectifier cet injuste oubli, notre équipe de TV Résidences, une fois encore, s’est attelée à montrer les talents cachés de ceux qui font les âmes des “Plus beaux villages de France”.
Si  les chaînes de Télévisions Nationales ont souvent tendance à penser que Paris c’est la France, ce petit reportage rend hommage à toutes ces âmes régionales qui, à l’évidence, concourent aussi à la richesse et au dynamisme de cette « Douce France » jadis  chantée par Charles Trenet.

Par ce petit reportage, diffusé sur TéBéo et TéBéSud, nous vous adressons chère Carolyne un très bon anniversaire 2018 et vous souhaitons le meilleur pour vos futurs projets.

Un drôle de blues …

D’un côté un homme de lettres,
De l’autre un homme des notes
Entre les deux rien ne dénote
Car, si l’un fut de droite,
Et l’autre un peu gauche
Une nation entière les pleure.
Certains comme Madeleine
Chevauchant une bruyante Harley,
Quand d’autres, invalides,
Au temple silencieux des Immortels,
Bayent simplement, aux Corneilles.

L’année 2017 ainsi s’achève
Avec son cortège de nouvelles
Bonnes ou mauvaises,
C’est tous les ans pareil.

Lui aussi, jouait de la guitare,
Et aimait ses crayons, qu’il tournait à foison
Soldat inconnu, des Arts et des Lettres
Discrètement, cette année, mon ami est parti
Il avait un beau prénom, il s’appelait Charly.

Les crayons de Charly