Un jour, l’Amoco Cadiz

En ce triste mois anniversaire, je viens d’exhumer de mes archives argentiques, quelques souvenirs photographiques.
C’était un jour de mars 1978, le 16 exactement. Une odeur nauséabonde se propageait sur le Finistère tandis qu’un pétrolier insolent déversait ses 220000 tonnes de pétrole brut sur les côtes de Portsall.
Il est des jours où l’homme se sent seul face à l’irréparable.
Spectacle de désolation à la tombée de la nuit pour assister impuissant à l’une des catastrophes maritimes et écologiques des plus importantes de cette fin de siècle … Hélas, l’Homme avide de profits ne semble toujours pas tirer les leçons de la pollution et lorsque les télévisions du monde accourent pour couvrir l’évènement, les peuples de « petites mains » doivent inlassablement retrousser leurs manches pour continuer à faire vivre leurs beaux pays.

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Et pendant ce temps là, le pétrole continue à se déverser. Les compagnies pétrolières continueront encore, de longues années, à polluer les mers et les océans, en toute impunité.

Si Tévennec m’était conté

Lors d’un interview l’été 2016, Tristan Berteloot, journaliste à Libération m’avait questionné sur mes articles de blog concernant Tévennec.
En réalisant son enquête et à la lecture de l’article qui devait paraître l’été 2016, je me suis laissé convaincre de cette nécessité, qui s’imposait alors comme une évidence, de regrouper dans un même ouvrage quelques articles de mon blog évoquant les îles et les phares de mon enfance.
En y ajoutant des textes originaux de récits personnels, des poèmes, il me devenait possible de raconter une vraie histoire, alors pourquoi pas, il suffisait de se lancer…

Les processus d’auto-édition permettent aujourd’hui de tout faire soi-même, ou presque, sans quitter son bureau. Produire, éditer, faire imprimer et diffuser ses écrits, suivant le concept du Do-It-Yourself, sans le filtre sélectif d’un éditeur, de correcteurs tatillons, est devenu une entreprise accessible à tous. Dès lors, les ingrédients d’un petit travail sur la mémoire et sa transmission me semblent réunis pour que je me lance dans cette nouvelle aventure, l’écriture, abandonnant à d’autres le complexe des fautes d’orthographe, de grammaire ou de style…

Tévennec

(Publication accessible sur demande – Format 15 x 21 cm – 138 pages)

Tévennec, entre la mystérieuse ville d’Ys et l’enfer de l’Armen est un lieu chargé d’histoires. Convoité par les uns, délaissé des autres, ce lieu, aux récits souvent fantasmés, reste pour moi comme un jardin secret que j’aurais cultivé durant des décennies comme d’autres cultivent des roses jusqu’à leur éclosion.

Aujourd’hui, 3 mars 2018, alors que débute la nouvelle édition du printemps des poètes, placée sous le signe de l’Ardeur, le temps de l’éclosion audacieuse est arrivé ….
Alors osons ! Les écrits seuls comptent, le reste, paraît-il, ne serait que bavardage.

 

 

L’âme de Moncontour

Il est des lieux où l’on aime revenir.
J’avais par le passé, lors d’une balade dominicale, traversé le petit bourg de Moncontour (22) et m’y étais arrêté pour flâner. Petite cité médiévale, aux remparts imposants datant du moyen âge, l’atmosphère paisible est propice à quelques rêveries sur un passé historique largement consacré à la production de toiles de lin et de chanvre.
Pas étonnant donc que du lin au chanvre on passe par la haute couture, pour évoquer cette nouvelle rencontre qui mérite d’être partagée. J’avais consacré, en 2013, un billet de blog sur le travail de Carolyne Morel et l’avais agrémenté de quelques photos en reconnaissance de l’accueil chaleureux qu’elle m’avait réservé.

Récemment, dans l’émission “Les plus beaux villages de France 2017”, Stéphane Bern déclarait : “Il faut que le village ait une âme”. Apparemment il ne l’a pas dû la trouver et Moncontour ne fut pas l’élu du jour.

Alors, pour rectifier cet injuste oubli, notre équipe de TV Résidences, une fois encore, s’est attelée à montrer les talents cachés de ceux qui font les âmes des “Plus beaux villages de France”.
Si  les chaînes de Télévisions Nationales ont souvent tendance à penser que Paris c’est la France, ce petit reportage rend hommage à toutes ces âmes régionales qui, à l’évidence, concourent aussi à la richesse et au dynamisme de cette « Douce France » jadis  chantée par Charles Trenet.

Par ce petit reportage, diffusé sur TéBéo et TéBéSud, nous vous adressons chère Carolyne un très bon anniversaire 2018 et vous souhaitons le meilleur pour vos futurs projets.