Baltimore, American Visionary Art Museum

BA-24-aBaltimore est l’un des 10 premiers ports de commerce des Etats-Unis.

Jadis prospère en conserveries, Baltimore, port de commerce de la côte Est des Etats-Unis, sombra rapidement dans la décadence lors de la crise de 1929.
Si je ne devais conserver qu’une image de la ville de Baltimore, ce serait celle de l’American Visonary Art Museum.

BA-08-a
Des friches industrielles du grand port de commerce émerge aujourd’hui un Musée d’Art contemporain où se rassemblent, dans un étonnant panel artistique, l’expression de créateurs devenus célèbres (Paul Spooner, Vallis Simpson, Devon Smith, etc.) mais aussi celle de tous ces artistes anonymes, exclus de la société marchante et que le capitaliste sauvage a broyé.

Le musée, à la façade recouverte de mosaïques, rassemble tout ce que le génie créateur peut produire dans le genre « outsider art ». Mais de tous ces talents créatifs, loin des belles traditions académiques, on y puise une fantastique énergie de vivre qui illustre certainement l’art américain, décomplexé.
De certaines peintures et sculptures primitives, de ces inventions extravagantes avant-gardistes, tels les robots et automates, on retiendra un formidable message d’espoir. On y décèle aussi parfois la fragilité d’êtres sensibles, l’expression naïve qui caractérise aussi les âmes aux cœurs purs.

BA-15-aSculptures aériennes aux dimensions imposantesBA-77-a BA-10-a

Quelles que soient les dérives existentialistes de l’homme, la puissance de son imagination ne laisse pas indifférent. D’ailleurs ce n’est pas pour rien que dans le hall d’accueil du musée, le regard du visiteur sera attiré par une citation d’Albert Einstein : «Imagination is more important than knowledge»  (l’imagination est plus importante que la connaissance).

La mosaïque est présente partout, y compris dans les toilettes de l’établissement à la décoration surréaliste.
Oeuf Visionary-Museum
Les moindres recoins sont des lieux d’exposition où l’humour, parfois décapant,
est toujours présent.

Si vos pas vous conduisent un jour à visiter cette ville, ne vous fiez pas à la légende colportée par ceux qui y voient la cité la plus dangereuse des Etats-Unis. Ceux-là ne souhaitent que canaliser vos dollars vers les casinos de Las Végas.
L’Amérique profonde, celle des premiers immigrants européens venant des pays des lumières a probablement creusé ici un volcan si profond que les crises économiques n’arriveront jamais à éteindre. Baltimore est une ville qui a su transformer souffrances et désespoirs en images prometteuses pour son avenir.

BA-89-a

Le quartier de Fells Point, où le passé des conserveries et des minoteries, a été préservé par des restaurations architecturales particulièrement réussies.

Alors que nous nous promenions, dans les vieux quartiers aux rues encore pavées, à la recherche de photos insolites, les portes d’une maison se sont ouvertes, pour satisfaire notre curiosité. Si par le plus grand des hasards, un jour prochain, ce couple accueillant se reconnait sur la photo qu’il soit assuré de notre grande reconnaissance amicale.

BA-67-aRencontre inattendue …

La ville de Baltimore est aussi associée à l’Hymne Américain, « Star-Spangled Banner« , poème composé par Francis Scott Key,  Edgar Allan Poe, Billie Holiday.

Lapérouse, galerie de portraits.

Avant que la révolution  ne fasse sauter les têtes, voici une petite sélection de notre aventure théâtrale, dont l’album de photos a, semble-t-il, du mal à se refermer.
(Petite sélection de portraits)

Portrait-042

Portrait-045

Portrait-Abbes

C’est déjà le début de l’inquisition ….
Portrait-026
… de la conspiration…
Portrait-5… ou le début de la terreur !
Portrait-101Crêpage de chignon ?
Portrait-XVIIl faut bien assurer la descendance …
Portrait-103Un brin de couleur …
Portrait-21
Recouvrance au temps de Lapérouse
Portrait-039
Si Versailles m’était conté, sous le contrôle du metteur en scène Steeve Brudey.
Portrait-030

Lapérouse … à quand le retour ?

« Voilà, çà c’est fait ! Quoi d’autre de Clonard ? »
Cette réplique revient en boucle dans ma mémoire encore embrumée.

Pourtant les festivités des « Tonnerres de Brest 2012» sont belles et bien terminées depuis le 18 juillet 2012.
Le Götheborg a mis le cap sur la mer du nord et les marins mexicains, russes et autres improbables naturels ont largué leurs amares.Les quais de la Penfeld retrouvent lentement leurs allants quotidiens.

Mais le mirage «Au temps de La Pérouse» quant à lui, continuera d’abreuver longtemps encore les mémoires des Brestois, des touristes ébahis et de ces formidables milliers de bénévoles bretons.

Ultime témoignage de rendez-vous féeriques, il restera dans vos disques durs d’ordinateurs des centaines de milliers, des millions d’images peut-être, jusqu’au prochain grand cataclysme d’un méchant virus informatique qui chassera de votre mémoire éphémère ces derniers souvenirs Royaux.

Mais peu importe, car c’est bien connu des gens de théâtre, quand le Roi est mort, Vive le Roi !

Alors comme lorsque l’on part pour un grand voyage, et que l’on ne peut emporter avec soi que peu de bagages, je garderai de cette aventure extra ordinaire une seule image, celle d’un groupe uni et rassemblé au service d’un vrai projet artistique collectif.

LAPEROUSE-2012

Merci aux initiateurs de ce projet dont je ne citerai pas les noms de peur d’en oublier, 1784, 1984 ou 2012 : « Big brother is watching you ! » alors parés pour 2016 ?