Lapérouse, galerie de portraits.

Avant que la révolution  ne fasse sauter les têtes, voici une petite sélection de notre aventure théâtrale, dont l’album de photos a, semble-t-il, du mal à se refermer.
(Petite sélection de portraits)

Portrait-042

Portrait-045

Portrait-Abbes

C’est déjà le début de l’inquisition ….
Portrait-026
… de la conspiration…
Portrait-5… ou le début de la terreur !
Portrait-101Crêpage de chignon ?
Portrait-XVIIl faut bien assurer la descendance …
Portrait-103Un brin de couleur …
Portrait-21
Recouvrance au temps de Lapérouse
Portrait-039
Si Versailles m’était conté, sous le contrôle du metteur en scène Steeve Brudey.
Portrait-030

Lapérouse … à quand le retour ?

« Voilà, çà c’est fait ! Quoi d’autre de Clonard ? »
Cette réplique revient en boucle dans ma mémoire encore embrumée.

Pourtant les festivités des « Tonnerres de Brest 2012» sont belles et bien terminées depuis le 18 juillet 2012.
Le Götheborg a mis le cap sur la mer du nord et les marins mexicains, russes et autres improbables naturels ont largué leurs amares.Les quais de la Penfeld retrouvent lentement leurs allants quotidiens.

Mais le mirage «Au temps de La Pérouse» quant à lui, continuera d’abreuver longtemps encore les mémoires des Brestois, des touristes ébahis et de ces formidables milliers de bénévoles bretons.

Ultime témoignage de rendez-vous féeriques, il restera dans vos disques durs d’ordinateurs des centaines de milliers, des millions d’images peut-être, jusqu’au prochain grand cataclysme d’un méchant virus informatique qui chassera de votre mémoire éphémère ces derniers souvenirs Royaux.

Mais peu importe, car c’est bien connu des gens de théâtre, quand le Roi est mort, Vive le Roi !

Alors comme lorsque l’on part pour un grand voyage, et que l’on ne peut emporter avec soi que peu de bagages, je garderai de cette aventure extra ordinaire une seule image, celle d’un groupe uni et rassemblé au service d’un vrai projet artistique collectif.

LAPEROUSE-2012

Merci aux initiateurs de ce projet dont je ne citerai pas les noms de peur d’en oublier, 1784, 1984 ou 2012 : « Big brother is watching you ! » alors parés pour 2016 ?

Rue mythique de Douarnenez

S’il est des rues mythiques, rue des Cinq diamants, passage de la main d’Or, rue Casse la Foi, une me tient particulièrement à coeur. C’est la petite rue étroite, tortueuse et pentue connue de tous les Douarnenistes, la rue « Monte au Ciel ».

Assurément, y être né encouragera certains esprits à la dévotion, d’autres plus épicuriens y verront l’heureux présage de profiter du temps qui passe. Et à Douarnenez, le temps qui passe est toujours empreint de gaieté et d’humour.
Pour preuve cet estaminet où le pèlerin qui, jadis, s’y hasardait, pouvait faire sa première pause au sommet de la côte.
Un p’tit remontant chez le Pape, au Vatican Bar, rue Monte au Ciel, on était aux anges. Mais celà était d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent plus connaître.

Bar-le-Vatican

« Pourquoi les rues des plus pauvres quartiers
ont-elles toujours les plus jolis noms ? »  Jacques Prévert